lundi 2 janvier 2012

Microcredit Banks in Morocco

There are Two Microfinance Banks in Morocco, The Banque Populaire Foundation for Microcredit (FBPMC) and Credit Agricole Microcredit "ARDI Foundation":

- The Banque Populaire Foundation for Microcredit (FBPMC): was established September 6, 1999.
It is an Institution nonprofit governed by the Dahir of 15 November 1958 (regulating the right of association) and Law 18/97 on the performance of the activity of microcredit. It is an answer citizen of Groupe Banque Populaire, which aims to effectively contribute, alongside the state and other nongovernmental organizations (NGOs), national effort to fight poverty and unemployment and to promote employment.
On 1st March 2000, the FBPMC received approval from the Ministry of Economy and Finance to conduct the activity of microcredit. Its object is essentially:

* Distributing microcredits to enable the economically
low to create or develop their own productive activity or service,
to ensure their integration into the economy overall.
* Carry the benefit of its customers, all associated operations relating to the granting microcredits, including training, consulting and technical assistance.

The approach combines the proximity Foundation, funding, coaching, training and monitoring of micro-entrepreneur.
The network of Banque Populaire Fondataion For MicroCredit currently consists of
219branches and distributed antennas travers12 regional supervision.

The establishment of new branches has been accompanied by the recruitment of new officers.
The actual network has reached 833 officers, while the effective seat was 116 components, a comprehensive emotional 949 (44% men and 56% women).

- ARDI Foundation: was established in 2001 as an association of economic and social profit. Its mission is to fight against financial exclusion and promote micro-enterprises particularly in rural areas, through the exercise and the promotion of micro credit.

With a new logo, a new organization and new ambitions, the Foundation ARDI is an extension of the activity of the Credit Agricole Morocco to the rural population not served by traditional bank financing.

ARDI gives poor local services necessary for their socioeconomic integration, investing space and closer to people who need it even in the remotest areas.


 
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dimanche 1 janvier 2012

Microfinance au Maroc : Tariq Sijilmassi réélu président de la FNAM

Au Maroc, Tariq Sijilmassi, actuel président de la Fondation Ardi, a été réélu pour un second mandat à la tête de la Fédération nationale des associations de microcrédit (FNAM), à l'issue de l'assemblée générale tenue le 7 juillet. Tariq Sijilmassi dirigera donc la FNAM trois ans de plus.
Tariq Sijilmassi est également président du directoire du Crédit agricole du Maroc, président du comité d’organisation du Salon international de l’agriculture de Meknès et président de l’Association du Crédit agricole pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord. A Propos de la FNAM La FNAM est une entité déclarée sous forme d'association à but non lucratif. Elle a été créée le 4 octobre 2001. Elle regroupe 12 associations marocaines de micro crédit (AMC). La Mission de la FNAM est de contribuer à la réduction de la pauvreté au Maroc et à l'aboutissement des objectifs de développement humain. La FNAM cherche à développer et promouvoir des outils, des stratégies et des initiatives visant à renforcer le rôle et rehausser sa capacité et celle de ses membres afin de maintenir et garantir la viabilité du secteur national du microcrédit.
A propos de la Fondation Ardi La Fondation Ardi a été créée en 2001 sous forme d’association d’intérêt économique et social, sans but lucratif. Elle a pour mission de lutter contre l’exclusion financière et de promouvoir la micro-entreprise particulièrement en milieu rural, à travers l’exercice et la promotion du microcrédit. La Fondation Ardi se veut le prolongement de l’activité du Crédit Agricole du Maroc vers les populations rurales non servies par les financements bancaires traditionnels.

dimanche 18 décembre 2011

MICROFINANCE IN MOROCCO


Known microfinance sector in Morocco exceptional success, despite his youth, where the sector has flourished, especially after the financial support of the UN Development Program under the "PNUD" MicroStart microfinance, which was founded in February 1998, which has provided financial support amounting to U.S. $ 1,7 million, and USAID (1.6 million U.S. dollars), and in 2000 will the Hassan II Fund for economic development and social sector support financial cover $ 100 million dirhams, this support has enabled the development of associations and the development of number and value of loans granted.

And return the launch of this sector in Morocco to the mid-90, causing many of the NGOs in this field, we recall in particular the Moroccan Association for Solidarity and Development "AMSED" founded in 1993, the association ZaKoura microcredit in 1995, and association Al-Amana for the rehabilitation of small businesses, the Association of Local Development and Partnership in 1997 ... .
And that having a special legal framework microcredit (Law 97-18) (in light of April 1999), and the establishment of a number of institutions to contextualize the work of these organizations like the Council's Advisory micro-credit, and the National Federation of the Assembly of micro-credit "FNAM" contributed to the structuring and framing sector The total number of beneficiaries of micro-credit at the end of last year (2008) 1,250 million beneficiaries (), the total amount of approximately $ 5,8 billion dirhams, while the percentage of recovery of loans of the same year was 94% after 98% of the year 2007 ( ), and Morocco has 13 associations active in this field, 5 of which associations are a great (Al-AMANA, ZAKOURA, Association of Local Development and Partnership "FONDEP", Fondation Banque Populaire microcredit "FBPMC", and "ARDI"), which accounts for 95% of customers Microcredit in Morocco, and women constitute 64% of the total beneficiaries .

dimanche 13 novembre 2011

Comment créer site web



Comment créer un site web susceptible de générer beaucoup de trafic, et, potentiellement, de rapporter de l'argent ? Une bonne idée n'est pas toujours suffisante pour savoir comment créer un site web qui va réussir : encore faut-il qu'elle soit vue, puis rentabilisée à l'aide de différents supports...
Comment créer un site web qui va bénéficier d'un maximum de visibilité ? Pour attirer les visiteurs en grand nombre, il n'existe guère plus de deux possibilités, à combiner ensemble éventuellement : les moteurs de recherche et la publicité. La publicité est généralement payante, et se présente sous forme d'échange de bannières ou d'annonces affichées au sein d'une sélection thématique. Les moteurs de recherche, eux, sont gratuits. Un bon positionnement dans les résultats de recherche représente un bond considérable du trafic. Mais comment créer un site web qui s'affichera dans les premières pages de google, yahoo etc. ?
Le référencement est une discipline qui permet de savoir comment créer un site web qui répondra aux critères des moteurs de recherche. Trois grands axes constituent le référencement, et agissent respectivement sur le choix des mots-clés à indexer dans la partie « head » de la page, sur l'insertion de ceux-ci dans le contenu des pages, et sur l'inscription du site dans des annuaires pertinents. L'application de ces trois principes permet d'augmenter considérablement le trafic d'un site. Mais il faut ensuite s'interroger pour savoir comment créer un site web capable de générer des gains...
Ceux qui n'ont rien à vendre peuvent en effet se demander comment créer un site web qui rapporte de l'argent. Il suffit en fait d'opter pour un programme d'affiliation en lien avec le sujet du site, ou de proposer ses services à une régie publicitaire. Ces deux options répondent déjà à la question « comment créer un site web puis le rentabiliser », mais il est également possible de s'orienter vers du commerce électronique sans posséder de stock à travers, par exemple, la vente d'e-books.

mardi 8 novembre 2011

Femmes cadres : un statut pas toujours facile à vivre...



Un haut niveau de responsabilité professionnelle n’octroie pas encore de légitimité sur le plan social. La femme, victime encore d’une hypocrisie sociale, jouit, en fait, d’une liberté surveillée.
«Si j’avais un très bon salaire, ma femme ne travaillerait pas». Cet avis n’est pas celui d’un vieux monsieur éduqué de manière traditionnelle ni d’une personne très à cheval sur les principes religieux. Il émane d’un jeune cadre, moderne et qui aime bien vivre. Ce cas n’est pas un épiphénomène. Beaucoup de Marocains, quelle que soit leur condition sociale, défendraient cette même position si on les interrogeait en privé. Ne leur demandez surtout pas s’ils accepteraient que leur épouse, cadre, ou haut responsable dans une entreprise, aille dîner avec un client ou un prospect : ils se sentiraient très frustrés voire scandalisés. C’est la preuve qu’il y a encore du chemin à faire pour que le travail de la femme soit pleinement assumé. Pourtant, un actif sur deux est une femme. Elle a investi, de manière visible, tous les secteurs d’activité, entre autres la finance, la médecine, la justice, et même l’industrie, très longtemps restée un monde d’hommes. Une entreprise dirigée par une femme n’est plus un fait singulier tellement il y en a aujourd’hui.
A ces niveaux de responsabilités, la vie devient paradoxalement plus dure parce que le travail n’est plus circonscrit entre quatre murs que l’on quitte sans tarder dès que la journée de travail touche à sa fin. Un cadre est en effet souvent obligé d’assurer des engagements à l’extérieur. Ce qui peut paraître complexe pour une femme. En général, l’homme a une image positive du travail de la femme. Mais la question devient plus sensible quand il s’agit de hautes responsabilités, et ce, pour des raisons purement sociales et culturelles.
Par exemple, le fait de rentrer tard, surtout si la femme est mariée et mère de famille, n’est pas toujours facilement accepté.
«La société est en retard dans sa perception des relations entre homme et femme. Quand un homme sort après le travail avec son patron femme ou une cliente, on pensera que c’est simplement pour prendre un verre ou que c’est juste par amitié. En revanche, quand une femme le fera avec un homme, on ne le verra pas du même oeil. Les mentalités ont besoin d’évoluer sur ce plan», commente Yasmina Chbani Rheljari, DG du cabinet Dale Carnegie Maroc. Pour Mohcine Benzakour, psychosociologue et enseignant chercheur, «les écarts socio-économiques entre les hommes et les femmes sont toujours présents, en raison essentiellement du poids des croyances sociales. L’acteur masculin a toujours des privilèges qu’il n’accorde pas facilement à la femme. Il y a lieu de voir l’inconstance, voire l’hypocrisie de la société à l’égard de la femme». Bref, le regard que porte la société sur la femme cadre est ambivalent. Une liberté surveillée : c’est ce qu’on lui accorde pour l’instant.
«Sur le plan affectif, les mentalités n’ont pas encore évolué. L’image de la “femme-objet” est encore présente», observe Houriya Cherif Haouat, consultante RH et directrice développement au cabinet BMH Coach.
Il faut dire que la femme a également intégré et intériorisé cet état d’esprit : l’homme lui est supérieur. Inconsciemment, elle contribue à le perpétuer par peur du regard de l’autre. Bien évidemment, la principale raison est que l’éducation des filles est encore axée, d’abord sur le statut en tant que responsable de foyer et épouse modèle. Dès lors, il n’est pas question qu’elle outrepasse les limites qui lui sont fixées. Il est évident qu’il n’y a aucune objection sur les objectifs de cette éducation, en particulier sur le plan moral à savoir l’intégrité, le respect de soi et de sa famille. Mais l’accent est trop mis sur la culpabilisation qui se traduit dans le langage courant par le terme hchouma. On est d’abord femme avant d’être cadre ou patron. Cette perception sociale est encore plus difficile à supporter pour celles qui ont effectué leurs études supérieures à l’étranger ou qui y ont séjourné pendant une partie de leur vie.
«A mon retour au Maroc, j’ai été aussitôt été embauchée dans un cabinet d’audit. Parfois, il fallait rester très tard au bureau pour terminer un dossier ou faire le point avec ma hiérarchie ou un client. Comme je vivais encore chez mes parents, mon père, pourtant très ouvert, se plaignait souvent, non pas pour lui, mais parce que, disait-il, les voisins devaient raconter n’importe quoi sur moi. Le paradoxe est que j’ai séjourné pendant 5 ans à l’étranger sans que personne n’y trouve rien à dire», raconte une analyste, aujourd’hui mère de famille qui gère harmonieusement sa vie professionnelle et sa sphère privée. La recette est visiblement simple. «Il faut avoir une seule ligne de conduite qui se résume à des valeurs essentielles comme la rigueur, le professionnalisme, l’implication et le respect d’autrui. Quand vous employez de telles méthodes, vous pouvez être sûr qu’on vous respectera dans n’importe quel environnement», conseille Mme Haouat.
«Je pense que si la femme ressent de la reconnaissance, elle assume mieux ses responsabilités et veut donner et s’impliquer davantage», fait savoir Samira Raissouni, coach professionnel certifiée et consultante en ressources humaines et organisation.
Pour cette chef d’agence bancaire qui indique, au passage, n’avoir aucun complexe à rendre visite à des clients ou à les inviter à déjeuner, les problèmes des femmes relèvent davantage du comportement des hommes encore «coincés dans leurs certitudes de mâles dominants». Selon elle, le regard de la société va fatalement évoluer quelles que soient les pesanteurs culturelles.
«Le plus important est d’instaurer une relation de confiance avec votre époux, parce que la médisance à l’égard de la femme n’est pas le propre de la société marocaine. Le reste dépend de la capacité à s’organiser pour être à la hauteur de ses responsabilités à tous les niveaux», souligne notre interlocutrice.
S’organiser, c’est effectivement l’autre gros problème de la «femme cadre épouse et mère de famille».
Il y a toujours cette fameuse «troisième mi-temps» dont parle Yasmina Chbani et qu’il faut impérativement gagner : la gestion du foyer. «J’ai toujours pour règle d’être présente pour ma famille à 100% quand il le faut, de m’abstenir de répondre au téléphone quand je suis avec ma famille et de prendre régulièrement des jours de congé pour bien en profiter», confie-t-elle. Reste que pour éviter le surmenage, l’implication de l’homme dans la gestion des activités familiales est indispensable.
Lecture : Une boîte à outils pour aider la femme au travail
Une boîte à outils pour aider la femme au travail
Ce que l’auteur nomme «sexisme ordinaire» ne relève ni de la discrimination ni de l’inégalité avérée pour lesquelles il existe des lois. Il s’agit de tous ces petits signes de la vie de tous les jours, ces minuscules blessures, mots et signes de condescendance, de rejet, de paternalisme qui infantilisent souvent les femmes sans qu’elles sachent comment y faire face. Dans les relations de travail, entre collègues à niveau équivalent, face aux cadres dirigeants ou lorsqu’elles sont supérieures hiérarchiques, les femmes rencontrent quotidiennement ce qui fait le sexisme ordinaire : dénigrement, obstruction, exclusion, blagues lourdes... A travers des anecdotes prises sur le vif, l’auteur de «Petit traité contre le sexisme ordinaire» (*) débusque et raconte ce qui peut entraver, blesser, contrarier ou bloquer le comportement des femmes et les rendre impuissantes. Elle leur propose une «boîte à outils» personnelle pour mener des opérations de résistance au quotidien.
«Petit traité contre le sexisme ordinaire».
Brigitte Grésy. Albin Michel . Edition 2009
Avis d’expert Yasmina Chbani Rheljari, DG du cabinet Dale Carnegie Maroc : «Le couple doit être en mesure d’établir des règles basées sur la confiance»
«Le couple doit être en mesure d’établir des règles basées sur la confiance»
La femme a toujours une troisième mi-temps à gérer dans son foyer et qui consiste à avoir la casquette de mère et d’épouse, et ce quel que soit son statut social. De nombreuses études ont montré que les femmes excellent dans les multi-tâches, ce qui montre qu’elles ont le sens de l’organisation, de la rigueur et de la minutie...
Qu’on soit un homme ou une femme, il est indispensable de savoir que réussir en entreprise est souvent un travail de longue haleine. En conséquence, il faut être ambitieux, tenace, réactif, rigoureux et volontariste.
Lorsqu’on est une femme, on doit davantage démontrer son professionnalisme, parce que nous vivons dans une société «machiste», notamment dans les métiers les plus techniques car malheureusement les partenaires ont encore tendance à considérer qu’une entreprise dirigée par une équipe féminine a moins de savoir-faire qu’une entreprise dirigée par des hommes.
L’égalité entre les hommes et les femmes est un processus qui s’inscrit dans la durée et suppose un changement des comportements et des mentalités. La société est en retard dans sa perception des relations entre homme et femme. Si vous sortez après le travail avec un patron ou un client de sexe féminin, on pensera que vous allez simplement prendre un verre ou que c’est juste par amitié. En revanche, si vous le faites avec un homme, on estimera sans sourciller que vous avez une aventure. Les mentalités ont besoin d’évoluer sur ce plan. Je trouve que cette problématique est d’abord d’ordre privé et que le couple doit être en mesure d’établir des règles basées sur la confiance.
Pour ma part, j’ai toujours pour règle d’être présente pour ma famille à 100% quand il le faut, de m’abstenir de répondre au téléphone quand je suis avec ma famille et de prendre régulièrement des jours de congé pour bien en profiter. Je trouve qu’il faut éviter de trop chercher la perfection. Après tout, investir le privé et la sphère professionnelle, c’est toujours conflictuel. Les femmes sont généralement tiraillées par des priorités conflictuelles.
Elles souhaiteraient pouvoir s’investir davantage auprès de leur famille mais aussi plus dans leur carrière. Elles s’inquiètent que l’un ou l’autre en pâtissent. Du coup, elles culpabilisent.
Après on résout le conflit comme on peut. Il y a celles qui, pour le résoudre, vont renoncer à l’une des deux parties : arrêter de travailler, ne pas avoir de vie de couple, ou ne pas faire d’enfant. Les gens qui s’en sortent le mieux sont ceux qui arrivent à renoncer à moins de choses possibles.